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Jean-Claude Méresse

 

LE MOT QU'IL FAUT

 

NOUVELLES

 

Le Vert-Galant éditeur, 2009

 

ISBN 978-2-84846-057-4

 

17 euros

MERESSE1

 

Jean-Claude Méresse

 

NOM DE GUERRE ANGE GARDIEN

 

Hommage à un héros méconnu

de la Résistance normande

 

Préface de Claude Pierre Brossolette

 

Le Vert-Galant éditeur, 2008 - ISBN 978-2-84846-067-3

 

15 euros - Épuisé

« J’ai gardé intact le souvenir du jour où, ma femme m’ayant accompagné à Rouen avant une tentative de départ pour l’Angleterre, il nous apparut avec son beau regard clair, tout empreint de loyauté »

 

C’est en ces termes que le Colonel Rémy évoquait un homme efficace, valeureux, intrépide qui, durant la Deuxième Guerre Mondiale, sauvera de nombreuses vies, deviendra en quelque sorte l’«inventeur » du passage en Angleterre par voie aérienne clandestine et sera amené à côtoyer les plus grandes figures de la Résistance.

Cependant, la paix revenue, ce héros retourne dans l’ombre ; il redevient un simple paysan normand humble, modeste, effacé.

Il a refusé tous les honneurs auxquels il aurait pu prétendre et c’est pourquoi l’auteur, Jean-Claude Méresse, a voulu, en le sortant de l’anonymat, lui rendre l’hommage qu’il méritait.

Son ouvrage est préfacé par Claude-Pierre Brossolette, fils du grand résistant et ancien Secrétaire Général de l’Elysée.

 

 

 

Extraits du récit d’Archie Shoebottom : FROM ORIVAL TO ORIVAL

…En juin 1944, je fus affecté au 440 Rhodesia, escadron de la R.A.F. stationné à Duihoime Lodge, dans le Comté de Lincoln. J’étais membre du personnel navigant, à bord d’un gros bombardier…

…Nous décollâmes dans la nuit du 24 juin pour nous diriger vers la cible, une rampe de lancement de V1, près de Pommereval, en France. Nous avons bombardé cette cible vers minuit avant de reprendre le chemin de notre base. Mais, gênés par la toute proximité d’un autre avion dans notre sillage, nous eûmes du mal à rectifier le cap comme prévu…

…C’est à ce moment que nous fûmes attaqués par un FW 190, chasseur de nuit allemand. Nos mitrailleurs ouvrirent le feu… Cependant, l’attaquant plongea avant de nous surprendre par-dessous. Trois ou quatre obus traversèrent l’aile droite… Le commandant donna l’ordre d’évacuation…

…Je m’arrangeai pour dissimuler mon parachute et les pièces de monnaie anglaise que j’avais en poche… J’allais avoir besoin d’aide si je voulais échapper à la capture…

…Assez tard dans l’après midi, j’aperçus un homme qui promenait son chien… Je suis arrivé à lui faire comprendre que j’étais un aviateur de la RAF… Il me demanda si j’avais faim…

…Il revint avant la nuit. Je changeai d’habits… Nous avons suivi la route jusqu’à un petit magasin…. C’est là que Madame Valles entra en contact avec moi…

…Madame Valles frappa à une porte et un homme apparut. Je devais apprendre bien plus tard qu’il était connu sous le sobriquet de l’Ange Gardien…

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LeMotMeresse

Il y a Cathy, cœur sur la main et tête à claques, qui prétend avoir trouvé son salut dans la recherche du mot juste, le « mot qu’il faut ». Il y a Paco, l’orphelin, qui dialogue avec le fantôme de sa maman qui erre sous la voûte des églises. Il y a aussi Milo qui croit dur comme fer au miracle de l’eau. Il y a encore le dingue dont personne n’interprète le message d’amour. Et l’enfant de Sarajevo qui défie la mort en jouant avec elle.

Ceux-là et quelques autres ont en commun d’avoir été peu ou prou malmenés, chahutés, humiliés par la vie. Certains font face à l’adversité ; d’autres ont perdu le goût de lutter. Cependant, perdants ou gagnants, ce sont des êtres attachants, pétris d’humanité et, en ouvrant au lecteur cette galerie de personnages, l’auteur, Jean-Claude Méresse, entend démontrer que la noblesse de ses héros ne tient ni au rang social ni au prestige lié à l’origine du nom mais – tout simplement – aux qualités de l’âme.

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