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Oeillets

 

Mariji Cornaton

 

LES ŒILLETS SAUVAGES

 

Roman

 

Le Vert-Galant éditeur, mars 2008

 

ISBN 978-2-84846-068-0 ; 13,00 euros

 

Contact : mjcornaton@gmail.com

Après une vie professionnelle consacrée d’abord au professorat d’italien puis à l’accompagnement psycho-professionnel dans l’académie de Lyon, Mariji CORNATON consacre son temps de retraite à la peinture et l’écriture. Les œillets sauvages est son deuxième roman.

 

Ce roman est l’histoire de deux femmes qui ont un point commun sans le savoir. Lorsqu’elles se trouvent face à face la première fois, le lecteur ne sait pas pour quel motif elles se sont donné rendez-vous. Il ne sait pas non plus ce qu’elles se sont dit précédemment, ni dans quel cadre. Même si elle constitue un moteur indéniable, la seule curiosité n’explique pas tout. S’y ajoutent de nombreux autres éléments que le roman dévoile au fil des rencontres hebdomadaires. Ce dernier est en effet bâti sur la construction lente, progressive et formellement pensée d’une relation que rien ne permettait de présager. L’avènement d’un tel miracle est en partie dû à un protocole présenté et défendu par l’une d’elles et adopté par l’autre après quelque méfiance : un cadre d’échange formel inspiré à la fois du Décaméron de Boccace et des évocations libres de la psychanalyse. Le cadre temporel est renforcé par une organisation spatiale très particulière.

Cinqjours

Élaboré à partir de deux témoignages : l’un d’une femme de prisonnier pendant la deuxième guerre mondiale, l’autre d’une femme française ayant épousé un prisonnier de guerre allemand, ce récit a pour objectif de donner une image précise de la vie des femmes, très jeunes pour la plupart, dans un village de Saône-et-Loire pendant la deuxième guerre mondiale. L’auteur n’a pas voulu décrire des faits mais traduire des ressentis. Elle a voulu se mettre le plus possible à la place de ces personnes et rendre le plus fidèlement possible ce qu’elles ont vécu et éprouvé. Assez peu de textes historiques se sont positionnés de ce point de vue. Beaucoup de films ont été tournés sur les camps de concentration, la Résistance, le débarquement… et ils le méritent amplement. Beaucoup de documents livresques aussi mais sur la vie quotidienne des prisonniers de guerre et de leurs épouses, pas grand-chose… La discrétion avec laquelle ces hommes et ces femmes ont été traités lors de la capture, pendant la captivité et à la Libération est la même de bout en bout. Elle s’est poursuivie tout au long de leur vie.

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Mariji Cornaton

 

« CINQ ANS… C'EST PAS UN JOUR !… »

 

Récit

 

Le Vert-Galant éditeur, juin 2008

 

ISBN 978-2-84846-051-2 ; 15,00 euros

 

Contact : mjcornaton@gmail.com

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