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Pierres

 

Jean ARTOUX

 

LES PIERRES DU RUISSEAU, roman

 

Le Vert-Galant éditeur, 2003 - ISBN 2-84846-014-8

 

17 euros

 

PRIX DU LIVRE DE PICARDIE 2004

 

Commande ou contact : http://perso.wanadoo.fr/jean.artoux

Les pierres du ruisseau est un roman qui fait revivre une famille, un immeuble, un quartier, animés par des êtres aujourd’hui disparus : ceux qu’un enfant a connus, à Paris, pendant les années de Guerre et d’Après-Guerre 39-45.

Sur fond d’Occupation et d’insouciance enfantine, c’est un monde qui renaît au quotidien, souvent drôle, parfois émouvant et grave, toujours vrai, au cours d’un récit qui progresse par touches, de « pierre » en « pierre », dans le ruisseau de la vie où se tisse, en filigrane, une histoire d’amour…

Jean Artoux a obtenu le Premier Prix du Concours de Nouvelles de l’Ecole de la Loire. Il a également écrit pour le théâtre.

Nouvelles

 

Jean ARTOUX

 

NOUVELLES & RÉCITS

 

Le Vert-Galant éditeur , 2004 - ISBN 2-84846-026-6

 

15 euros

 

Commande ou contact : http://perso.wanadoo.fr/jean.artoux

Ce recueil regroupe des textes inédits ou dispersés dans des publications littéraires régionales

EXTRAITS

« La précision de ses souvenirs l’étonna. Combien de temps faut-il donc pour oublier ? Combien d’années pour que le souvenir, un jour, s’efface? Ou alors, y a-t-il des mots, des images, gravés à tout jamais et qu’on emporte avec soi dans la mort ? » (La photographie)

« La Farelle ! Il y a longtemps qu’elle avait disparu du portail ! C’était une cloche de bronze, assez grosse et assez sonore pour avoir rythmé, autrefois, quand il était enfant, la vie de la vallée proche. Emportée par la guerre, sans doute fondue pour tuer des hommes après les avoir si longtemps aidés à vivre. » (La berline)

– « Vous demeurez en ville ? » Ça je m’en doutais ! II allait me coller ! Une femme sent ça quand ça lui déplaît… et aussi quand ça ne lui déplaît pas ! – « On peut prendre le même taxi, si vous voulez. Je loge au Royal… » (Hésitations)

« La Marie-Belle avait été l’objet de toutes sortes de supputations depuis que, vers 1770, elle avait disparu sans qu’on sût jamais ni où ni pourquoi. Comme, un peu plus tard, les navires perdus de La Pérouse, la Marie-Belle dormait quelque part, pourrissant dans les abysses de l’océan. » (Amazoneland)

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